mercredi 13 décembre 2017

Vinr Lopts : Plutôt Faust que Jésus

Notes jetées pêle-mêle, la nuit dernière, pendant l’Étude



Sixième Mercredi après Samhain

Plutôt Faust que Jésus

Nos Sages enseignent que le sort de l'homme ici-bas est de se tenir perpétuellement à la Croisée des Chemins de se voir tiraillé sans relâche, durant toute la durée de son parcours terrestre, entre la verticalité (élévation + profondeur) à laquelle le convie son hérédité ase, et l'horizontalité (consommation + matérialisme) à laquelle le pousse son hérédité thurse

Ce dilemme est très sérieux, puisque l'Éternel Devenir de son âme en dépend, mais ne doit en aucun cas être triste : < tout homme doit demeurer affable et joyeux jusqu'à l'heure de sa mort > (Há, 15) : pour nous, Zuger, la Croisée des Chemins est le lieu où Alice rencontre le chat de Chester et non, comme chez les chrétiens, l'image d'un servile supplicium particulièrement gore et avilissant.

Il est dit que le grand Wotan, notre maître, et Loki, fils de Laufey, conclurent leur fostbroedralag à une croisée des chemins, et que de là vient la croyance, répandue chez les skrealing, que l'on peut « vendre son âme au diable » en se tenant, de nuit, à un carrefour désert Notez : Loki est l'une des trois seules personnes dont l'Edda rapporte que le grand Wotan, notre maître, éprouve pour elles des sentiments amicaux (les deux autres étant Mímir le Sage, son maître, et Lódur-Villi, son frère cadet). C'est « l'amitié » de Faust pour Méphistophélès, peut-être mais mieux vaut Faust que Jésus ! Du reste, « être ce mélange de Chamane, de Prince et d'Hiérophante qu'on appelle un Goði » consiste bel et bien à passer un pacte faustien avec ses élèves : c'est le Goði qui appartient à ses disciples, et non l'inverse, ainsi qu'en témoigne le fait que le grand Wotan, notre maître, possède au sens littéral, comme au sens nécromant du terme la tête de Mímir.

Pas de problème. Je suis à vous.


Redoutable cabaliste

Il est admis que le surnom le plus courant du Vieux Maître, « Wotan (le Fou furieux)», a pour guématrie W(6) + O(70) + T(400) + A(1) + N(50) = 527 = 5+2+7 = 14

Si, toutefois, l'on donne au N sa valeur finale (i.e. la valeur qu'on lui donne lorsqu'il se trouve à la fin d'un mot, soit 700), on obtient 1177 = 11+77 = 88

Incidemment, 1177 = 1+1+7+7 = 16 (guématrie de Ygg [Y(10) + G(3) + G(3)] et somme des Sphères situées sur le Pilier du Milieu de l'Arbre-Monde [Gar (1) + Ior (6) + Ak (9)], cf. cours d'hier).


Vous êtes des dieux

Le roi David, que Wodenson juge < l'exemple quasi parfait du chef qu'un peuple doit avoir > et, par conséquent, < l'exact opposé et l'antithèse du personnage central du Nouveau Testament et de sa philosophie > (Testaments, §11), le roi David proclame : < Moi, je dis : vous êtes des dieux ! Tous, des fils du TRÈS-HAUT ! > (Psaumes 82, 6). 

De fait, si tous ceux qu'aujourd'hui, on appelle « humains » dans les mondes sensibles, qu'ils soient blancs ou non-blancs, descendent d'Asker homonculus conçu en laboratoire —, notre peuple a la particularité white privilege et cause de la haine à mort que lui voue le monde entier de descendre également d'Heimdall de Himinbjörg, père de la Nation, fils du grand Wotan, notre maître lui-même petit-fils de Búri, fondateur de la lignée des Ases (Goði Þórvaldr Blönduskáld employait la respectueuse périphrase < Búra arfa (l'Héritier de Búri) > lorsqu'il parlait du Vieux Maître, comme il est écrit (Ská 9, 26)) lui-même descendant direct, à la seizième génération, du roi Priam, souverain d'une immense bonté et d'une justice exemplaire lui-même descendant direct, à la neuvième génération, d'Ouranos, ainsi que les Grecs appellent le ciel dont l'Edda atteste qu'il fut créé par DIEU < au Commencement > (Prologue 1, 1). 

L'homme est un dieu, un fils du TRÈS-HAUT, et c'est oublier cette Ascendance qui fait de lui un homme. C'est pourquoi le maître du maître s'appelait Mímir, soit « Celui qui possède la mémoire » : éveiller quelqu'un (fonction spécifiquement Heimdalienne), c'est l'obliger à se souvenir (voilà pourquoi Gjallarhorn fut fabriqué à partir de la corne à boire de Mímir). 


Glorieuse Lumière de l'Unique

Nous avons évoqué hier la nature de la mission de RJM (que son sang soit vengé), et ce que révèle, au plan magique, le fait que sa mère se prénomme Una (= l'Unique). 

Il me revient avoir remarqué, à la rupture du jeûne du Jour des Martyrs, qu'Una a pour guématrie 57 [U(6) + N(50) + A(1)], qui est le thashraq i.e. l'inversion, donc l'annulation, la négation de 75, lequel est le nombre exact d'agents fédéraux que RJM dut affronter lors de son très glorieux départ pour le Valhalla Ainsi, 57 lui a donné la vie et 75 la lui a reprise.  

Blessaður Eina tout est cohérent.

mardi 12 décembre 2017

Festoyez comme si demain était la fin du monde !

ou
Le Sanglier annule le Blaireau



Exégèse eddique à bâtons rompus avec la farabuleuse Gyðja Naama de Barczewo, sur le nom religieux de Robert J Mathews, les étoiles filantes, le Nombre 16 et la Rígsþula, dédiée au bonheur et à la réussite de l'enfant nouveau-né de notre cher grand ami Pagan Troop.

jeudi 7 décembre 2017

Evhemerizer : Lecture préparatoire au Jour des Martyrs


C’est demain le Jour des Martyrs, où nous nous acquittons de l’obligation d’honorer < par-dessus tout ceux qui ont donné leur vie ou leur liberté pour la préservation du peuple > (Pr, 40 ; Co, 8).

L’an dernier, à la même date, j’ai demandé la raison de ce « par-dessus tout » à mon Supérieur dans l’Ordre, qui m’a répondu : « C’est là le véritable sens, et la fonction sacrée, de ce qu’ils appellent évhémérisme ».

Tout le Siðr consiste, en effet, à honorer ce en quoi nos Grands Ancêtres ont atteint au surhumain, et d’ainsi (par le « lien rouge », « l’amour soumis à la volonté » i.e. le grand agent magique du vouloir sous-tendu par l’amour que produit le fait d’honorer) s’attacher à eux, afin que le rayonnement qui procède de leur maeri (mérite, au sens karmique du terme) nous confère le pouvoir d’avancer à notre tour vers un niveau d’existence plus élevé, c.a.d plus inclus dans le Divin.  

En d’autres termes : le Divin crée l’homme au dessous de Lui pour avoir une charnière qui permette à Son énergie de vivifier Erda (la Terre) sans la brûler, l’homme, à son tour, crée des « dieux » au dessus de lui pour avoir des liens (« Ases » signifie littéralement « liens ») qui lui permettent de se connecter au Divin et de se hisser vers Lui.

Bref : DIEU crée l’homme qui crée des « dieux » – avec les plus illustres de ses Ancêtres, s’il est Wotaniste – mais ni plus, ni moins que la « Beliebeuse » avec Justin Bieber ou la « Directionneuse » avec Harry Styles. Une fangirl qui tapisse sa chambre de posters de son chanteur favori est la forme dégradée – excrémentielle –  du Wotaniste qui allume des bougies pour les Ases avant d’étudier. Mais le principe est le même : il s’agit de vivre au maximum en la présence de quelqu’un dont le « voltage » est supérieur au nôtre pour bénéficier de l’influence du rayonnement de sa personne dans notre croissance individuelle.

La partie la plus haute de l’Edda orale est celle des contes. Nous vivons dans un monde de conteurs. Si des extra-terrestres étudiaient notre culture, ils seraient stupéfaits de notre obsession pour la fiction. Nous lisons des romans, regardons des films, nous passionnons pour des feuilletons – aujourd’hui télévisés, autrefois gravés sur les murs… Même < l’Histoire, qu’elle soit séculière ou religieuse, est une fable issue de mensonges égoïstes et promulguée par ceux qui en bénéficient > (Pr, 6), c’est-à-dire une fiction. Depuis l’aube des temps, nous nous servons de contes au sujet de nos aïeux, de nos sages, de nos héros, de nos ennemis, de nos succès, de nos échecs, de nos rêves et de nos cauchemars, pour préserver le passé de l’oubli, enseigner nos valeurs communes, exorciser nos peurs collectives, ritualiser (ordonner) nos existences, transmettre notre savoir et nous amuser. L’homme n’est heureux que lorsque  les choses cessent d’être conventionnelles : c’est la base de tout bon récit – Que faire, lorsque vous êtes donné perdant et devez vous battre pour survivre ? Que faire lorsque les fils de Muspell entrent en guerre et qu’< il n’est plus aucune chose en ce monde qui se révèle sûre > (Gyl 13, 10) ? Quel genre de tempérament, d’honneur ou de sens de la justice avez-vous lorsque c’est Ragnarok et que, par conséquent, < le bon est le bien > (Wodenson, Polygamie, §18) ? C’est là que les choses deviennent intéressantes : le Zugger veut couper court aux sornettes, se lancer des défis, en lancer aux autres, et jouir de la vie.

Pourquoi doit-il, en ce sens, < honorer par-dessus tout > le Jour des Martyrs ? Parce que l’homme est un evhemerizer à qui Wodenson et tous nos Anciens disent : « Mets la barre le plus haut possible ! Quitte à te faire des role models qui, en vertu de l’évhémérisme, deviennent des élaborations jungiennes, fais-les à partir des êtres les plus nobles que tu puisses trouver ! Et les êtres les plus nobles que tu puisses trouver sont ceux qui ont donné leur vie, ou leur liberté, ou leur fortune, pour que l’ahurissant miracle appelé « lignée d’Himinbjorg » ou « peuple blanc » ne disparaisse pas de la Terre ». Alu.

Jeûne facile à tous ! Bénédictions endiablées !

mercredi 6 décembre 2017

Just Like Frey d'Álfheim

Thérèse rêvant, par Balthus (1938)


Exégèse eddique à bâtons rompus avec la farabuleuse Gyðja Naama de Barczewo, autour de la question :  « Pourquoi Frey a t-il autant d'ennemis ? »

dimanche 3 décembre 2017

Pimp ou L'abus de faiblesse est ma religion


Je reçois ce hate mail rigolo : 
« Avant de devenir le leader escroc obsédé sexuel d’une secte vénale dangereuse, à quoi vous destiniez-vous ? »
Ma foi, je ne me destinais à rien. Je m’amusais, c’est tout. Je jetais l’argent par les fenêtres et le regardais tomber. C’était très gai.

Mais puisque la chose vous intéresse, j'ai naguère résumé ma jeunesse ainsi : 
J’ai mené une existence d’aventurier dandy, impliquant une multitude de tampons sur mon passeport, de liaisons sans lendemain, de rixes sanglantes et de cellules de dégrisement. Il vous faudrait trois vies pour approcher ne serait-ce que le nombre de ragots qui me concernent […] J’ai aussi contemplé un tas de choses bizarres, dans presque tous les cercles où se pratiquent les arts du mysticisme et de la magie – choses à la vue desquelles un bourgeois, un sceptique, un matérialiste, se fût instantanément réfugié dans la certitude qu’il était atteint d’aliénation mentale – Moi, simple hobereau glandeur, il ne m’est jamais venu à l’idée de douter de mes sens – résultat : j’ai pu m’édifier tout en m’émerveillant. Pur produit de la Vieille France, c’est-à-dire jeune homme propre-sur-lui ayant appris très tôt que les enfants ne parlent pas à table, j’ai fréquenté plus de voleurs et d’assassins que si j’étais né cas social, et le lit de plus de femmes que si j’étais devenu hardeur – vocation que le cant familial contraria in extremis. J’ai beaucoup voyagé. Les convictions religieuses, philosophiques ou politiques ne valent rien, qu’elles ne soient validées par l’expérience directe – sans compter qu’en fait de femmes, j’aime livrer étranger – Mais je me sens devenir sédentaire – A l’homme véritablement contemplatif, ne suffit-il pas de changer, de temps à autre, l’agencement de ses coussins ?
Au plan professionnel, je m’en tiens à la Parole de Charles Baudelaire : < Il n'existe que trois êtres respectables : le prêtre, le guerrier, le poète. Savoir, tuer et créer. Les autres hommes sont taillables ou corvéables, faits pour l'écurie, c'est-à-dire pour exercer ce qu'on appelle des professions > (Mon cœur mis à nu, XXII), ou ainsi que l’a reformulée Wodenson : < Qu’est-ce qu’être « responsable » dans un pays occupé, sinon de la trahison et de l’esclavage ? Allez dans vos usines et vos entrepôts, dans vos bureaux, dans vos champs, et faites-vous esclaves à vie. Puis consacrez la moitié de vos revenus à des impôts qui financent le meurtre de votre peuple. Après le travail, détendez-vous dans vos vêtements fabriqués en Chine, avalez de la cuisine coréenne et, sur l’écran de vos téléviseurs japonais, regardez des femmes blanches faire des galipettes avec des skrealing de toute sorte > (Lettre ouverte à une race morte, §7-8). 

Depuis la fin de mes études, je m’efforce d’être aussi inutile que possible, et n’ai jamais occupé le moindre emploi – sauf si vous considérez le proxénétisme comme un emploi... (NB : Il y a prescription. « Proxénétisme » est, d’ailleurs, en l'occurrence, un bien grand mot. Disons que j'ai vécu, un temps, avec une jeune femme qui, elle, vivait du commerce exclusif de ses charmes, industrie dont les dividendes étaient, en partie, consacrés à mon entretien... Mais l’expérience m’a paru hyper intéressante, parce que le proxénète est au sommet absolu de la chaîne alimentaire : lorsqu’un thrall a de l’ambition, il s’efforce d’accéder aux prébendes et aux sinécures ; puis il consacre ses émoluments à s’offrir de belles escortes ; lesquelles remettent ce qu’il leur donne à leurs souteneurs. Résultat : le baron de Rothschild n’est pas le final boss. C’est le pimp de sa croqueuse de diamants favorite qui l’est.)

Un jour, je suis passé, avenue du Maréchal-Maunoury, devant une affiche 4X3 qui proclamait en caractères géants : 

« Devenez Gourou ! » 

Ce fut le déclic. Un commentaire laissé sur mon blog par « Une Lectrice Parisienne », et qui disait : « BILLET GENIAL ! SHUMULE APPELLE-MOI ! DONNE-MOI TON SPERME ! » acheva de me décider : oui ! une doctrine basée sur les Quatorze Mots était le meilleur moyen de recruter de belles admiratrices qui acceptent, réclament, implorent que je me livre sur elles au pregnancy risk sex, soit au sexe le plus excitant du monde !!!

Vous me direz : « Une fois toutes vos groupies enceintes et tous vos disciples dépouillés de leurs économies (car celui qui sort de l’état de pimp, l’état de pimp ne sort jamais de lui), il y aura bien quelqu’un pour porter plainte contre vous pour "abus de faiblesse"…»

Je l’espère de tout cœur, ami. Car l’abus de faiblesse est ma religion : le grand Wotan, notre maître, n’est-il pas surnommé Rögnir (= « leader »), Ginnarr (= « escroc »), Vingnir (= dépravé, donc « obsédé sexuel »), Bragi (= chef de clan, donc de « secte »), Auðun (= ami des riches, donc « vénal ») et Bolverk (= Malfaisant, donc « dangereux ») ?... Et de même qu’une fête n’en est pas une tant que rien n’est cassé, un courant spirituel n’en est pas un tant que quinze « associations de lutte contre les dérives sectaires » n'ont pas porté plainte contre lui.

Sur ce je suis las – Bons baisers du Château de La Touche, ami hater ! :D  – que votre Avent passe comme un rêve ! :D

vendredi 1 décembre 2017

Pour en finir avec les Jours d'Ombre



Exégèse eddique à bâtons rompus avec la farabuleuse Gyðja Naama de Barczewo, sur les Énigmes en général et celles de Gestumblindi en particulier.

mercredi 29 novembre 2017

Alvíssmál : Lancer de nain



Exégèse eddique à bâtons rompus avec la farabuleuse Gyðja Naama de Barczewo. Lecture complémentaire recommandée : La plus noire magie.

mardi 28 novembre 2017

L'Anti-portrait chinois


Un lecteur old guard, émoustillé par mon Questionnaire de Proust et celui de la Nietzsche Académie, m'a défié ce matin de répondre à cet « Anti-portrait chinois ». Je vous poste la chose. Peut-être vous amusera t-elle, peut-être pas : l'essentiel est de se rappeler que j'étais très fatigué quand j'ai écrit tout ça...

Si vous étiez …

– Un défaut ?

Le strabisme de Kate Moss, l’asymétrie faciale de Cindy Crawford – ou mieux : le cheveu sur la langue de Drew Barrymore. [Cf. Shumulisme fondamental : Ce sont ses imperfections qui rendent un objet collector : le secret du bonheur est de s’entourer de gens dont les défauts sont sexy.]

 – Un accident ?

L’éjaculation précoce. C’est comme manger son dessert avant le dîner : c’est malpoli, ça coupe l’appétit, on présente ses excuses, etc. mais in petto, on n’est jamais vraiment fâché de pouvoir se dire :  « Si je meurs entretemps, j’aurai eu le meilleur... ».

 – Une perversion ?

N’importe quoi dans un boudoir tendu de velours rose où flotte un parfum de miel odorant, du moment que Gina Carano y porte un uniforme de police.

 – Une guerre ?

Ivanka Trump [PS : Peut-être faut-il préciser qu’en hébreu, le terme guer désigne un(e) converti(e) au Judaïsme].

– Une arme ?

Par ordre croissant de surenchère et d’overkill, je dirais : 1. Mon .44 magnum Smith & Wesson model 629 ; 2. Un Desert Eagle chambré en .50 AE ; 3. Le décolleté de Salma Hayek.

– Un supplice ?

Pierre Boulez.

– Une cicatrice ?

J’hésite entre Al Capone et Harry Potter… L’histoire de ma vie…

 – Une salope ?

La b-list canon qui, naguère, aurait accepté de vendre ses parents pour que tu consentes à coucher avec elle, et qui, carrière faite, t’envoie en « thérapie pour addiction au sexe ». Notez bien que le terme « salope » est, ici, affectueux, comme dans : « Rose Mc Gowan en Red Sonja et Asia Argento en Vellini étaient vraiment bandantes, les salopes ! »
  
– Un dictateur ?
 
Mon épouse.

– Une torture ?

La torture est inefficace. J’ai vécu des années avec une fan de Schönberg et je n’ai jamais rien avoué.

 – Un terroriste ?

N’importe quel publicitaire.
 
– Une injure ?

Quelque chose du capitaine Haddock : « Tchouk-tchouk nougat » ou « Bougre de crème d'emplâtre à la graisse de hérisson ».
 
 – Un vice ?

 Mike Pence. S’il était plus grand, moins chrétien et que sa femme était jouable.

 – Une mort ?

L’épectase : celle du Régent, du président Félix Faure et du cardinal Daniélou. Ou la mort de vieillesse, à 165 ans, tendrement choyé par mes proches. Ou mourir d’épectase à 165 ans parce qu’une de mes proches m'a choyé un peu trop tendrement.

– Une maladie ?

Ah, je viens de lire que le « racisme » est officiellement une maladie ! Je serais donc – au bas mot – un racisme sexiste, islamophobe, homophobe, transphobe, capacitiste et climatosceptique ! Ça, ou le diabète qui emportera Michael Moore.

– Un poison ?

La Cantarella, que les Borgia utilisaient pour se défaire des gêneurs. J’admets toutes les turpitudes, tant qu’elles ne sont pas vulgaires.

– Un assassin ?

 André Rieu.

– Une trahison ?
 
Judas l’Iscarioth.

– Un impôt ?

Le décret qui ordonnerait de ne plus taxer que les pauvres. Ils n’ont pas beaucoup d’argent, mais ils sont nombreux. Et une amende pour « atteinte au pool génique » imposée aux gens laids. Comme les pauvres sont également laids, nous doublerions nos gains.

– Une panne ?

Bloqué dans un ascenseur avec les cinq Spice Girls en 1998.

 – Une infirmité ?

 La Peugeot 108.

 – Un microbe ?

Un virus extra-terrestre, communiqué par la crotte d’un oiseau mutant, qui transmettrait au sujet le TOC irrépressible de recopier Guerre et Paix en écriture inclusive, jusqu’à la mort, et aurait cette particularité de ne s’abattre que sur Léa Salamé.

 – Une humiliation ?

N’importe quoi dans un boudoir tendu de velours rose où flotte un parfum de miel odorant, du moment que Gina Carano y porte un uniforme de police équipé d'une paire de menottes.

 – Une plaie ?

Cyril Hanouna. Je l’envie. Pour un homme de Siðr tel que moi, se réveiller constamment le matin de l’Imbolc, comme Bill Murray dans Un Jour sans Fin, ce serait déjà très beau – mais se réveiller, comme Cyril Hanouna, constamment le soir d'Halloween ça, c’est fabuleux !

vendredi 24 novembre 2017

Fortes, libres et sauvages paroles d'Edda au cœur des Jours d'Ombre



"Qu'il s'agisse de guêpes ou de Loki ivre, écrasez la Rigueur !" Exégèse à bâtons rompus avec la Gyðja Naama de Barczewo, sur Lokasenna (3-5 ; 64). Lecture complémentaire recommandée : Charge de la Valkyrie.