mardi 17 janvier 2017

Syndrome Leeloo


Dans une très célèbre scène du très célèbre Cinquième Élément, le héros, joué par Bruce Willis, déclare qu'il ne désire pas plusieurs femmes, mais « une seule, qui soit parfaite ».

Or, l'Edda, c'est-à-dire la vie, c'est-à-dire l'Intention Divine, nous invite à poursuivre l'objectif exactement inverse : épouser autant de femmes que possible, sans se préoccuper qu'elles cadrent, ou non, avec un idéal de type « perfection-dans-l'absolu ».

Je rappelais la chose, hier, en visioconférence, à un ami qui, souhaitant se marier, m'a demandé de lui présenter une « fiançable » et de lui expliquer le morgengabe Lui aussi doit son célibat prolongé au Syndrome Leeloo (« une seule, qui soit parfaite »), ou, si l'on aime mieux, à sa méconnaissance de la fable du Héron...

Un garçon de 2017 ne devrait pas sortir sans un panneau : « JH cherche JF en vue mariage. Seuls critères : être européenne et vouloir plein d'enfants » las ! hormis le climate change et la lutte contre le sida, quoi de plus confortablement virtuel que la « perfection » ? Quoi de plus trompeur ? L'Edda rapporte que les deux héritiers (dont un infirme) que < la seule qui soit parfaite >, notre auguste reine Frigg, a donné au grand Wotan, notre maître, finissent au Helheim au lieu que le fils qu'il a eu de Gríd, mégère intégrale, amène la Réparation de l'univers et la Félicité Illimitée du monde futur.  

Saγwú : < Le palais Valaskjálf est entre le palais Fólkvang et le palais Glitnir > : le sage sépare — distingue les plaisirs sensibles de la recherche d'harmonie conjugale : c'est le Grand Secret que, dans une perspective de racket et de génocide, le lobby LGBTQ/NoBorder/refugeeswelcome appelé « catholicisme romain » (tout un programme) a fait disparaître de nos coutumes : il n'y a, en soi, aucun rapport entre l'alliance juridique de deux lignées qu'est le mariage et les émotions amoureuses : ne cherchez pas à épouser qui vous aimez aimez qui vous épousez.

lundi 16 janvier 2017

Pour un blue monday rose


Nos Sages enseignent que la vitalité et les opérations du corps sont gouvernées par dix pouls basiques, correspondant aux Neuf Sphères d'Yggdrasil + Erda, lesquels sont, à leur tour, alimentés par les dix sortes de mélodies émanant de l'âme. La négativité, l'anxiété,  et la dépression affaiblissent les pouls, ce qui peut entraîner la maladie. Quand, en revanche, la mélodie de l'âme est joyeuse, elle renforce la vitalité des pouls et confère la santé au corps. 

Que votre blue monday soit rose ! :D

dimanche 15 janvier 2017

Toutes des sorcières, Dieu merci


Question reçue cette nuit, pendant l’Étude : « [Parlant de phobies], vous avez écrit, en 2012, dans le billet Jamais Trop: "C’est un fait bien connu des Wotanistes, que les meilleures élèves en magie sont toujours des femmes. Elles veulent apprendre, non entrer en compétition. Le point faible de l’homme est son besoin de se taper sur la poitrine". Est-ce là la véritable raison de la phobie de la sorcière créée par l’Église et est-ce valable pour toutes les femmes ? »

Réponse : Oui et oui : toutes des sorcières, Dieu merci ! Mais vous êtes trop séparatiste, Amie trop sexiste.

Voici : Nos Sages enseignent que, pour vivifier Erda sans la brûler, la Lumière divine infinie se contracte en celle du soleil, que la lune reflète ensuite jusque dans nos ténèbres.

Or, l'Edda stipule que le soleil, principe masculin, est régi par une femme (Sól), et que la lune, principe féminin, est régie par un homme (Máni) (Vaf, 23 ; Gyl, 11) : ainsi, le principe solaire est-il masculin dans sa forme (source ardente d'où jaillissent lumière et vie, symbole phallique, centre de l'univers, etc.) et féminin dans son fond (contraction, mesure finie donnée à la Lumière Infinie de l’Innommé), au lieu que le principe lunaire est féminin dans sa forme (nuit, marées, moissons, cycle menstruel, etc.), et masculin dans son fond  (puissante projection d'énergie jusque dans les profondeurs soumises de la Terre-Mère).

Or, Intention Divine et Loi Naturelle étant Une (Pr, 2), ce principe est général : au plan spirituel, l'Innommé éternellement inconcevable, inconnaissable, indicible contracte la Lumière Infinie de Sa Sagesse dans le Fimbulthul le Thul Suprème le plus grand sage, mage, prophète, initié, prêtre, saint, juste, voyant, etc. de tous les temps, passé, présent, et à venir : le grand Wotan, notre maître dont les Goðar relaient/interprètent ensuite les Enseignements jusque dans le peuple.

On voit donc que le principe lunaire qui, au bout de ce triple processus de « filtres », rend la Sagesse Divine applicable en pratique au quotidien est le plus important : sans lui, il n'y a qu'Admirable Transcendance, Lumière Éblouissante, mais pas de Siðr, donc pas de Siðvenja, donc pas de préservation de l'existence de notre peuple, ni d'avenir possible pour nos enfants.

Ainsi de même qu'un maître ne se juge pas à la hauteur des lumières qu'il peut atteindre, mais à la profondeur de ténèbres où il peut faire descendre de la lumière la Femme, principe lunaire, est le maillon le plus important de toute la chaîne, et l'on comprend l'urgence qu'il y avait, pour < ces porcs menteurs, faussaires, cupides, égoïstes et traîtres que l'on appelle prédicateurs et prêtres chrétiens > (Wodenson, Course à l'Exctinction §8), de brûler nos Volva (que leur sang soit vengé) : c'est uniquement lorsque la Lune refuse d'être régie par Máni i.e. porteuse de la formule d'un homme lorsque la femme enivrée, rendue lunatique, par son extraordinaire pouvoir d'influence sur les affaires terrestres renonce à exercer sa fonction naturelle (porter la vie), qu'elle devient prêtresse de Hel, c'est-à-dire véritablement sorcière, au sens répugnant (= Sköll, le managarm anti-solaire) du terme.

vendredi 13 janvier 2017

Considérations paraskevidékatriaphiles

Nanna Nepsdóttir de Breidablik

C'est aujourd'hui un vendredi 13, date qui, pour moi, a toujours été heureuse ! :D En bon disciple de Nanna Nepsdóttir, ma formule pour cette occurrence est, invariablement :
                                                                                     
                                                           
Cela dit, je comprends que les chrétiens puissent avoir en horreur le jour où fut supplicié le cassos skreal qu'ils révèrent le fondateur de leur religion (1), même si je regrette qu'ils aient communiqué cette phobie au peuple blanc : « phobie » est le sens littéral du nom de Sköll, assassin de Sól, donc ennemi de la vie, de la lumière, de l'harmonie, de la beauté, de l'abondance et promoteur actif, que dis-je ? acharné inlassable absolument obsessionnel de tout ce qui, en pratique, vise au stress, à l'angoisse et à la tristesse.

Car Sköll le Répugnant est petit-fils d’Angrboða, dont le nom (= « celle qui apporte le chagrin » litt. « porteuse d’angoisse » i.e. l'« anxiogène ») nous enseigne que la maison de Loki (= le pouvoir médiatique [Loki] + la dystopie orwellienne [Fenrir] + le mondialisme économique [rmungand] + la mass culture fondée sur le sadisme plébéien, l’instinct grégaire et l’hystérie collective [Hel] + l'état policier [Garm]) tire sa subsistance de la tristesse et de la dépression.

La seule façon de remplir les devoirs qu'impose la qualité de membre de la maison d’Himinbjorg – i.e. la seule voie permettant de retrouver le souvenir de notre place, de notre origine, donc de notre mission de vie, en atteignant au supraconscient (puisque Heimdall, notre père, est, par excellence, le maître de l’accès aux mondes supérieurs, comme il est dit : < Celui qui traverse le pont Bifrost devient un surhomme, mais Heimdall garde soigneusement ce pont, de sorte que seuls puissent passer les altruistes, les gens de valeur, capables d'auto-discipline > [Wodenson, kennsla de Yule 2006], et d'ainsi mettre fin à l'influence de Loki (puisque Heimdall, notre père, est, par excellence, l’ennemi juré de Loki, comme il est écrit : < Quelles sont les périphrases qui désignent Heimdall ?... L'Ennemi de Loki > [Skál 15, 1-2]), la seule voie, dis-je, est par conséquent la Joie, comme il est écrit : < joie pour celui qui comprend >, c.à.d : Celui qui est joyeux accède à la Compréhension (, 165). 

La Joie est ce qui distingue l’Humain, qui a part à la Sagesse Divine, du Jötunn, qui reste dehors (, 165), ainsi que de tous les autres types d’êtres vivants, comme il est écrit : < maðr er manns gaman : l’homme, c’est la joie > (, 47).

Ainsi donc, Gott Laugardagur à toutes et à tous, au soir d'un vendredi 13 particulièrement chanceux ! Joyeux Cœur de Semaine ! Joyeux Repos du Milieu ! (2)

*** 
Notes : 

1. Si l'on en croit lÉvangile selon Jean et diverses sources hébraïques, le fondateur du christianisme fut exécuté un vendredi, le treizième jour du mois babylonien de nissānu, appelé nissan en Judée. [NB : De la parole de Wodenson < l'intérêt (the purpose) est de promouvoir ma religion, non d'attaquer celle des autres > (Wotansvolk, §2), nous déduisons que toute discussion concernant les religions étrangères, ou toute question à leur sujet, doivent être considérées comme hors de propos, voire comme un hommage indirect rendu aux skrealing, à qui, en vertu des Préceptes 21, 24, 25, 26, 27 et 28, nous ne demandons rien, que de nous laisser en paix : le grand Wotan, notre maître, est, et sera toujours, le plus sage de tous les hommes, comme il est écrit (Vaf, 55). Je ne renouvellerai donc pas mes tweets à l'emporte-pièce de 2012, genre : « La morale chrétienne, c'est un gay passif qui "pardonne" à un gay macho de l'avoir sodomisé un peu brutalement la veille » ; ou : « Je ne reproche pas au Coran d'être violent. L'Edda l'est bien davantage. Je reproche au Coran d'être arabe » ; ou : « Gandhi est un gourou mercenaire du tiers-monde, encore plus gourou mercenaire du tiers-monde que Jésus et Nelson Mandela réunis » ; ou : « Le bouddhisme est une régression fœtale institutionnalisée #BouddhaEstUnEmoVentru » ; ou : « Confucius est un Jaune et une attention whore : Confucius est donc un YouTuber », etc.]  

2. « Repos du Milieu » (= Sabbatu en babylonien) est le nom que les Mages donnaient à l'interdiction rituelle de toute activité servile le samedi, cœur (= milieu) de la semaine véritable (d'où le nom de Sabbat donné aux rites célébrés le vendredi soir et le jour du samedi par nos Sages-Femmes, qui refusaient la semaine de l'église, et dont la propagande chrétienne a fait le « Sabbat des Sorcières », ou, à l'étranger, au repos sabbatique observé dans le Yézidisme, le Judaïsme, le Samaritanisme, etc. c'est-à-dire dans tous les courants spirituels nés d'une adoption/adaptation de la religion de Mésopotamie).